Dénégations inutiles

05 août 2019

La famille Arpad, surtout madame mère Monique et monsieur fils Rudy, ex-époux de Ludmila Volf : Oui, oui ! Ma frangine non-décédée ! Celle-là même que nos parents ont décidé de nommer comme moi... enfin avec le même prénom enfin zut : c’est pas évident ces histoires de vivants !! Ils ne cessent donc jamais de s’entre calomnier ?! 

Revanche. 

 

Et sans nul doute quelques autres témoins ou anciens compagnons ou compagnes du parcours de mon excellente famille Volf, réduite aujourd’hui à la portion congrue.  

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“...mais tout le monde veut que tu meures, papa …" 

 

 

 

 

Par  

Bibi Fricotin, roi de la déb’ 

Saut de page 

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Ce livre s’efforce de : 

Remettre quelques pendules la tête en l’air. 

 


Table des Matières 

 

 

 

Introduction 

 

 

Mademoiselle Volf  L - morte en 1964 à l’âge de 10 jours - sœur défunte de Volf Ludmila à la joie de vous faire part du non-décès de son frère Olivier Volf, décès inéluctable pourtant et peut-être proche qui surviendra à son heure et les dieux (ou la miséricorde prolétarienne sous forme d’un assassinat) y pourvoiront en temps et en heure. 

 

 

Afin de pallier toutes adversités qui pourraient venir ternir cette joie, mademoiselle Volf  L tient à remercier sans fleurs, ni couronne, ni tambours, ni trompette : 

 

La famille Maklès, et particulièrement  Marie-Christine, cette dernière ayant détourné le regard tandis que son second mari exerçait des pressions psychologiques brutales sur ses deux enfants : Karel et surtout Hannah dont ce vieux barbon, sans doute, s’était entiché. Le beau-père vieillissant qui se prend pour le pygmalion autoritaire et tout puissant du tendron de sa nouvelle épouse est un personnage bien connu et célèbre de puis les fabliaux du moyen-âge en France, comme en tous temps partout ailleurs sur la planète terre 

Merci à elle, donc, de n’avoir pas pris la défense de l’équilibre affectif et émotionnel de ses propres enfants qui sont aussi ceux du sieur Volf O, mon frère non-encore décédé. À moins qu’elle n’ait rien compris à ce qui se tramait : une possibilité hélas crédible. Merci à elle d’avoir laissé son ex-mari accuser exclusivement mon frérot de laxisme éducationnel, de gauchisme débile et d’attitudes équivoques en matière de comportement moral ! 

Merci à elle d’avoir ainsi laissé le champ libre à l’hubris d’un parâtre digne du 19ème siècle boulevardier qui se l’est joué : “Oubliez votre père, il est nul, c’est une merde, un looser, un alcoolique lamentable (pléonasme) dont tous se plaignent, ayez honte de lui ! Maintenant JE suis votre père et JE sais ce qui est bon, nécessaire et convenable, effacez-le de vos têtes, gommez en vous la mémoire de ce qu’il a pu dire, faire, montrer et enseigner. Remplacez tout cela, ce fatras inutile naïf, idéaliste, bref imbécile et dépassé, remplacez tout ça et vite par son image de vermine humaine, celle que je vous dépeins MOI. Il ne fut, ne reste et ne sera jamais qu’un alcoolique, sale, repoussant. Défiez-vous toujours aussi de ses histoires autour ses origines étranges étrangères car son hérédité est maudite, il a transmis des gènes mauvais à deux braves filles françaises.” (Le rentier reprend son souffle)  

 

Grâces soient rendues aussi à 

La grande famille Pignet, (issue de René Pignet et son épouse, qui ont rejoint à mes côtés l’au-delà) avant tout l’ainé des fils, Gilles, qui tient ici (cf plus haut) le rôle enviable de Zeus pantocreator patriarcalicus en chef - de rechange - et la cadette des filles, Florence - sa sœur donc (ex-épouse Courtois) - sont conviés à partager un de ces jours ma joie de petit bébé dame blanche sur les remparts de nos châteaux en bohème qui attend impatiemment. 

 

 

La famille Luxereau, certainement contactée par les protagonistes cités plus haut, certainement en l’occurrence : le patriarche François, alias saint François Luxereau spécialiste du “je tabasse à bras raccourcis mes deux jeunes enfants Michel et Marianne lorsque je suis saoul” tandis que – tiens encore un déni - ma femme Françoise regarde ailleurs et décide de n’avoir rien vu. Manque de bol pour eux, mes parents à moi, petit fantôme de l’année 64 ont vu et entendu – eux, la scène, plusieurs fois. Pas de chance ! Dernière possibilité : éliminons les témoins ! Tant pis si ça fait plus d’un demi-siècle, il n’avait qu’à pas tomber amoureux de Marianne Luxereau sur leur tard, mon frangin. Elle est morte à ses côtés le 24 décembre 2005, sur leur couche, à l’aube, d’un AVC définitf 

Vengeance. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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